Internet est aujourd’hui au cœur de la vie quotidienne de tous. On y fait ses achats, on travaille en ligne, on réalise des démarches administratives et on s’y divertit. Cependant, chaque action réalisée en ligne génère des données, comme les habitudes de l’internaute, son identité, sa localisation ou encore ses comportements. De ce fait, la plupart des utilisateurs sous-estiment la quantité de données collectées et la façon dont elles vont être utilisées.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Selon la CNIL, la protection de la vie privée en ligne repose en grande partie sur les pratiques des utilisateurs, même s’il est difficile de naviguer sans exposer ses données. Cependant, il est possible de réduire cette exposition en comprenant les points de fuite de ces données et en identifiant les comportements à risque.
En sécurisant sa connexion internet
La plupart des données passent par le réseau : qu’il s’agisse des mots de passe, des emails ou encore des informations bancaires. Mais si le réseau est compromis, alors les données peuvent être interceptées. Un des plus grands risques vient des réseaux publics, qui sont souvent non sécurisés, avec une absence de chiffrement ou une configuration faible. Les pirates informatiques peuvent alors facilement intercepter les échanges et usurper un réseau.
Afin de sécuriser la navigation, notamment sur les réseaux publics, il existe des solutions qui chiffrent les échanges, comme l’utilisation d’un VPN gratuit. Cela va créer un tunnel sécurisé entre l’utilisateur et internet, ce qui permet de masquer l’adresse IP réelle et de limiter les risques d’interception des données. Il est également recommandé de désactiver la connexion automatique et de privilégier l’utilisation de données mobiles lors des connexions dans les lieux publics.
En utilisant des mots de passe forts
Lors des cyberattaques, les identifiants restent la cible principale, car beaucoup de personnes utilisent le même mot de passe ou font le choix d’en utiliser de trop simples. Les hackers vont alors subtiliser les identifiants lorsqu’ils piratent un site ou un compte et les tester automatiquement sur des milliers de sites.
Par exemple, si les identifiants de deux comptes sont les mêmes, alors ils auront accès à ces comptes. Il est donc important de créer des mots de passe uniques pour chaque compte. Ils doivent également être assez longs et comprendre des caractères spéciaux et des chiffres.
En étant vigilant
Un grand nombre de piratages informatiques commencent à cause d’un simple clic sur un lien. Le phishing, aussi appelé hameçonnage, est une technique frauduleuse qui utilise des messages trompeurs provenant de sources apparemment fiables. Mais les attaquants utilisent l’usurpation de domaine, de faux sites web ou encore l’intelligence artificielle générative pour arriver à leurs fins. L’objectif est alors de subtiliser des données sensibles, telles que des noms d’utilisateurs, des informations bancaires ou d’autres données importantes.
Il est donc essentiel de repérer certains signaux qui peuvent mettre la puce à l’oreille, comme les fautes d’orthographe, une adresse électronique non officielle ou encore un message jugé trop urgent.
En contrôlant la collecte des données
Même sans aucun piratage, les données sont collectées en permanence lorsque l’on se rend sur des sites. Les cookies, qui sont des fichiers texte contenant de petits éléments de données, sont utilisés pour identifier les utilisateurs en collectant des informations.
Ils permettent alors de suivre les sites visités et d’analyser le comportement des utilisateurs. D’autre part, certaines applications demandent aussi l’accès à la caméra, au micro ou à la localisation.
Il est donc crucial de veiller à refuser les cookies non essentiels, mais aussi à supprimer les applications inutiles et à limiter les autorisations.
À consulter aussi : si vous recherchez le bon point d’entrée vers les contenus numériques de Wikio, voir Wikio.com digital : guide pratique, accès et informations utiles.


